IPBES

Évaluation méthodologique du suivi de la biodiversité et des contributions de la nature aux populations


Photo credits - CREAF
La Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) est un organisme intergouvernemental indépendant créé pour renforcer l'interface science-politique pour la biodiversité et les services écosystémiques pour la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité, le bien-être humain à long terme et le développement durable.
Dans la décision IPBES-10/1, la Plénière a approuvé une évaluation méthodologique sur le suivi de la biodiversité et des contributions de la nature aux populations. À la suite d'un appel à manifestation d'intérêt, l'Université McGill a proposé d'héberger l'unité de soutien technique pour l'évaluation, qui a été acceptée par le Bureau le 22 novembre 2023.
L'évaluation vise à soutenir les efforts nationaux et mondiaux pour :
(a) surveiller la biodiversité, les contributions de la nature aux populations et les facteurs des changements observés ; et
(b) suivre les progrès vers les objectifs et les cibles du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (GBF), à l'appui de la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique et de ses trois objectifs, tout en contribuant au suivi des Objectifs de développement durable et d'autres accords multilatéraux sur l'environnement pertinents. L'évaluation évaluera les données et systèmes existants, ainsi que ceux nécessaires au calcul des indicateurs du cadre de suivi du GBF, en priorisant les indicateurs principaux et en évaluant la disponibilité des données pour les autres. Elle examinera les capacités et les ressources existantes pour la collecte et l'analyse des données aux échelles nationale et mondiale, en identifiant les lacunes dans la disponibilité et l'accès aux données, y compris les biais dans la couverture taxonomique, géographique et temporelle des écosystèmes marins, des eaux intérieures et terrestres. Les défis et les obstacles liés à la production, à l'accès et au partage des données, ainsi qu'à l'application de méthodes statistiques robustes pour la détection et l'attribution des tendances, seront également évalués.
Enfin, l'évaluation mettra en évidence les possibilités de renforcer les capacités de suivi, en particulier dans les pays en développement. Elle évaluera également les possibilités de faire progresser le suivi communautaire, autochtone et citoyen, et envisagera des options pour améliorer la coopération, promouvoir le partage des ressources et la communication de l'information, et faciliter l'intégration de données provenant de sources multiples, dans le but d'améliorer la compréhension de l'évolution de la biodiversité, en particulier dans les régions sous-représentées.
Pour plus d'informations, contactez nous : Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: IPBES, Université McGill (département de biologie)


Andrew Gonzalez, Fanie Pelletier, Cassia Foley - cassia.foley@mcgill.ca (Technical Support Unit) , Cristina Sciortino, Gabriela Lichtenstein, Patricia Miloslavich, Maurizo Ferrari, Victor Martinez Vicente, Haigen Xu, Rafaella Canessa Mesias, Celeste Mare, Andrea Belgrano, Matthew Betts, Claudia Campos

Ajouté par: Valeria, 2025-08-26


BON in a Box

Réseaux d'observation de biodiversité pour la surveillance de la biodiversité et la prise de décisions en matière de conservation


Photo credits - Veronica Wrobel
BON in a Box est une initiative de GEO BON qui offre aux utilisateurs, contributeurs, organisations et pays une boîte à outils modulaire et personnalisable pour concevoir, mettre en œuvre et renforcer les réseaux d'observation de la biodiversité (BON). Le projet soutient la prise de décision fondée sur des données probantes en aidant les parties prenantes à identifier les priorités de surveillance de la biodiversité, à sélectionner les variables essentielles de biodiversité (EBVs) appropriées et à intégrer les données sur la biodiversité dans des indicateurs pertinents pour les politiques, notamment pour le cadre de suivi du Cadre mondial de la biodiversité Kunming-Montréal. En collaboration avec les membres du CSBQ, BON in a Box facilite le renforcement des capacités, favorise l'interopérabilité des données et favorise les partenariats entre experts et entre secteurs. Cela garantit que les observations de la biodiversité sont standardisées, interopérables, comparables à toutes les échelles et directement utiles à la planification de la conservation, à la mise en œuvre des politiques et à l'évaluation des objectifs mondiaux en matière de biodiversité (p. ex., Cadre mondial de la biodiversité Kunming-Montréal, ODD, IPBES). Le partenariat avec le CSBQ renforcera le développement méthodologique, alignera les approches de surveillance sur les besoins provinciaux, fédéraux et mondiaux et engagera les étudiants, les chercheurs et les intervenants dans le co-développement d’outils innovants pour la science et la politique de la biodiversité.
Pour plus d'informations, contactez nous : Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: Microsoft, CSBQ


Guillaume Blanchet, Andrew Gonzalez, Dominique Gravel, Brian Leung, Pedro Peres-Neto, Timothée Poisot, Laura Pollock, María Isabel Arce Plata, Michael Catchen, Jory Griffith, Jean-Michel Lord, Victor Rincon Parra, Juan Zuloaga, Guillaume Larocque

Ajouté par: Valeria, 2025-08-25


Biodiversité Québec

Colliger les données d’observation, améliorer le suivi de la biodiversité au Québec et rendre accessibles des synthèses et des analyses au public



Biodiversité Québec est un partenariat scientifique dont le travail vise notamment à la communication d’informations sur l’état de la biodiversité et de ses changements. Il souhaite devenir un agent incontournable pour observer les changements qui s’opèrent dans les écosystèmes, en plus de diffuser de l’information vulgarisée. Sa mission est de colliger les données d’observation, d‘améliorer le suivi de la biodiversité au Québec et de rendre accessibles des synthèses et des analyses au public. L’initiative a aussi comme mission de sensibiliser les Québécois et Québécoises aux enjeux de la biodiversité, en plus de soutenir les décideurs et décideuses et les gestionnaires de territoire dans la prise en compte des données de biodiversité. Le gouvernement du Québec et des chercheurs universitaires rassemblent de nombreux partenaires au sein d’un même réseau. Biodiversité Québec mise sur un effort collectif pour l’acquisition des connaissances sur le terrain, la valorisation des données et l'utilisation de nouvelles technologies. La mise en commun des données recueillies permet de réaliser de nouvelles avancées scientifiques afin d'anticiper les effets du climat et des activités humaines sur les écosystèmes.
Pour plus d'informations, contactez-nous : Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: CSRNG Alliance, avec les contributions de: MELCCFP, Fondaction, ECCC, Insectarium de Montréal, Wildlife Conservation Society, Conservation de la Nature Canada, SNAP Québec.


Guillaume Blanchet, Dominique Gravel, Laura Pollock, Coralie Beaumont, Vincent Beauregard, William Cabrera, Victor Cameron, Vanessa Di Maurizio, Samuel Enright, Kim Gauthier-Schampaert, Claire-Cécile Juhasz, Kaesha Maheu-Raymond, Benjamin Mercier, El-Amine Mimouni, François Rousseu, Marie-Pierre Varin, Guillaume Larocque,Daniel Shoening

Ajouté par: Valeria, 2025-08-25


L’impact de l’économie circulaire sur la biodiversité: vers une approche intégrée pour soutenir la prise de décisions

Développer un cadre conceptuel et opérationnel, des indicateurs et des outils concrets pour évaluer l’impact des stratégies de circularité sur la biodiversité, et inversement.



Ce projet de recherche transdisciplinaire vise à renforcer la compréhension et l’intégration des liens entre économie circulaire (ÉC) et biodiversité, afin de soutenir la prise de décision publique et sectorielle en lien avec les cibles du Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal et le Plan Nature 2030 du Québec. L’objectif est de développer un cadre conceptuel et opérationnel, des indicateurs et des outils concrets pour évaluer l’impact des stratégies de circularité sur la biodiversité, et inversement. Le projet est porté par un groupe de partenaires académiques et communautaires reconnus, qui rassemblent des expertises en économie circulaire, en science de la biodiversité et en conservation:
Réseau de recherche en économie circulaire du Québec (RRECQ): Réseau unique au Canada, mobilisant plus de 230 chercheuses et chercheurs pour renforcer la capacité à déployer des stratégies de circularité à l’échelle des secteurs industriels et des territoires, dans une perspective de transition soutenable.
Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ): Réseau interinstitutionnel reconnu qui contribue à positionner le Québec comme un chef de file en science de la biodiversité. Il mobilise une large communauté de chercheurs autour du suivi des écosystèmes, de la prévision des changements de biodiversité et de l’appui à la prise de décision, en s’appuyant sur une diversité d’approches allant des technologies d’observation aux sciences sociales.
Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec): Organisme à but non lucratif dédié à la protection de la nature. Reconnue pour son approche collaborative avec les gouvernements, les Premières Nations, les Inuits, les acteurs de l’industrie et les communautés locales.
Biodiversité Québec: Initiative soutenue par le gouvernement et la communauté scientifique. Vise à colliger et valoriser les données d’observation de la biodiversité, et à produire des synthèses et outils accessibles pour les décideurs et gestionnaires de territoire. En croisant ces expertises, le projet ambitionne de faire émerger des approches intégrées et territorialisées, à partir d’ateliers, de revues de littérature et d’études de cas concrets, afin d’outiller les décideurs et d’accélérer les transitions écologiques porteuses de bénéfices pour la nature et la société.
Pour plus d'information, contactez nous : Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: MELCCFP, FRQ


Dominique Gravel, Fanie Pelletier, Rim Khlifa, Zahra Housseini,Mathias Glaus,Marc Journeault,Daniel Normandin,Cathy Baptista,Emmanuel Benoit Raufflet,Annie Levasseur,Frédéric Lewis,Sabrina Cholette

Ajouté par: Valeria, 2025-08-21


Blitz the Gap: Échantillonnage guidé de la biodiversité au Québec

Le projet « Blitz the Gap » vise à tirer parti du vaste réseau du CSBQ pour combler les lacunes en matière de données sur la biodiversité.



Le Québec est vaste et sous-échantillonné : plus de 90 % de son territoire est dépourvu de toute trace d’occurrence d’aucun taxon. Combler ces lacunes par des relevés scientifiques et de gestion traditionnels serait extrêmement long et coûteux. La science citoyenne est la seule voie viable pour les combler rapidement. Cependant, elle privilégie certains taxons et certains lieux, laissant d’importantes lacunes qui nécessitent une coordination. Le CSBQ est bien placé pour contribuer à combler cette lacune, car il s’agit d’un réseau d’universités et de chercheurs qui vivent, travaillent et étudient dans de nombreux endroits du Québec. Le projet « Blitz the Gap » (www.blitzthegap.org) vise à tirer parti du vaste réseau du CSBQ pour combler les lacunes en matière de données sur la biodiversité. Le principal volet de financement est constitué de bourses Champion, offertes aux étudiants diplômés et aux membres postdoctoraux du CSBQ pour planifier un bioblitz avec une communauté locale, un parc, une bibliothèque ou une école, ou pour financer des activités d’échantillonnage pour eux-mêmes et leur groupe de laboratoire. Ces subventions offrent aux membres du CSBQ des occasions de leadership et de développement pour mener leurs propres initiatives visant à combler les lacunes en matière de données qui limitent notre capacité à surveiller la biodiversité au Québec et à resserrer les liens entre le CSBQ et les communautés locales. Nous avons collaboré avec James Pagé d'iNaturalist Canada pour nous conseiller sur ce projet. Toutes les observations sont recueillies dans le cadre du projet « Blitz the Gap » sur iNaturalist.ca (avec un projet spécifique pour les membres du CSBQ : inaturalist.ca/projects/blitz-the-gap-qcbs-champions) et seront incluses dans la base de données de l'Atlas de Biodiversité Québec pour surveiller l'évolution de la biodiversité au Québec. La prochaine version comprendra des « défis » automatisés (p. ex., cartes prioritaires et listes d'espèces). Nous sommes particulièrement enthousiastes à l'idée de créer un projet « Bon-in-a-Box » accessible au public, qui permettra aux scientifiques et aux conservationnistes de changer de scénario pour élaborer un plan d'échantillonnage personnalisé (p. ex., améliorer la couverture de l'aire de répartition des espèces pour lesquelles les données sont insuffisantes) et offrira un accès transparent à l'ensemble du pipeline.
Pour plus d'informations, contactez nous : Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: CSBQ, Institut canadien d'écologie et d'évolution - Projet Living Data, Environnement et Changement climatique Canada, CRSNG


Guillaume Blanchet, Dominique Gravel, Katherine Hébert, Abbie Jones, James Pagé,Ciara Raudsepp-Hearne,Peter Soroye

Ajouté par: Valeria, 2025-08-21


BIOS2

Une communauté de jeunes chercheurs qui explorent et appliquent des méthodes informatiques et quantitatives de pointe afin de relever les défis des sciences de la biodiversité.



La science de la biodiversité a évolué au cours des quinze dernières années grâce à des progrès techniques remarquables en matière de puissance de calcul et de disponibilité des données. Les programmes de surveillance de la biodiversité, ainsi que les projets de recherche et la science citoyenne génèrent des quantités massives d’informations qui peuvent être utilisées pour prédire les futurs impacts des activités humaines sur la biodiversité. D’autres domaines des sciences de la vie, comme la génomique, la médecine et les neurosciences, ont relevé le défi des données massives en développant des infrastructures de calcul, des pipelines de données et des cadres analytiques, alors que l’écologie est comparativement en retard. Il est donc nécessaire d’adopter une approche spécifique pour améliorer les connaissances informatiques de la future génération d’écologistes. Le programme de formation en méthodes numériques appliquées à la science de la biodiversité (BIOS2) a été développé pour répondre à ce besoin. BIOS2 est une communauté de jeunes chercheurs qui explorent et appliquent des méthodes informatiques et quantitatives de pointe afin de relever les défis des sciences de la biodiversité. À travers des formations techniques et transversales, des groupes de travail, des stages et des activités de collaboration et de réseautage, le programme vise à élargir les perspectives et les compétences des étudiant.e.s et stagiaires postdoctoraux, et à les préparer à une carrière à fort impact en science de la biodiversité. Pour questions : info.bio2@usherbrooke.ca Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche (FONCER) du CRSNG.


Joël Bêty, Anne Bruneau, Andrew Gonzalez, Steven Kembel, Sarah Otto, Pedro Peres-Neto, Timothée Poisot, Andrew MacDonald, Philippe Archambault,Pierre-Étienne Jacques,Kim Gauthier Schampaert (Program Coordinator)

Ajouté par: Guillaume, 2022-02-02


Le réseau ResNet

Fournir les connaissances et les informations intersectorielles nécessaires à la gestion des paysages fonctionnels.



Dans les paysages fonctionnels, l'accent a été mis sur la production bon marché, fiable et efficace des services écosystémiques individuelles telles que la nourriture, l'énergie ou le bois, ignorant la plupart des effets sur d'autres services ou d'autres endroits. Nous prenons des décisions de cette manière même si nous avons de bonnes preuves qu'il existe des interactions entre les secteurs de ressources naturelles, entre les régions et entre les services écosystémiques. Ceci mène à des décisions de grande importance concernant l'avenir prises de façon isolée et fragmentaire avec une image limitée des risques écologiques, économiques et sociaux associés à ces décisions. ResNet (2019 – 2024) est conçu pour fournir les connaissances et les informations intersectorielles nécessaires à la gestion des paysages fonctionnels afin d'assurer la fourniture de multiples services écosystémiques pour de multiples bénéficiaires, maintenant et à l'avenir. Pour y arriver, ResNet concentre ses travaux sur trois principaux thèmes pour lesquels les études sont peu nombreuses, dans six paysages fonctionnels du Canada. Dans chacun des six paysages, le réseau ResNet a lancé une série d’études sur la production, la modélisation et la gouvernance de services écosystémiques multiples, conçues en collaboration par des universitaires, le secteur privé, les administrations publiques, les ONG, les partenaires autochtones et d’autres intervenants. Le réseau ResNet est un groupe interdisciplinaire de chercheurs (100+ chercheurs, 11 universités, 17 organisations partenaires), notamment des chercheurs reconnus internationalement pour leur expertise en écologie, en économie, en gestion des ressources naturelles, en gestion socioécologique, en résilience des systèmes, en statistiques et en modélisation. Finalement, le réseau ResNet mettra au point de nouveaux outils permettant d’estimer les effets des décisions en matière de gestion et d’utilisation des terres sur les services écosystémiques multiples des paysages fonctionnels du Canada. Ces outils pourront améliorer l’intendance des paysages fonctionnels du Canada et de tous les services écosystémiques qu’ils fournissent, tout en faisant avancer les connaissances scientifiques fondamentales sur ces services écosystémiques. Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: CRSNG


Elena Bennett, Jérôme Dupras, Andrew Gonzalez, Dominique Gravel, Gordon Hickey, Murray Humphries, Etienne Laliberté, Stéphanie Pellerin, Monique Poulin

Ajouté par: Guillaume, 2021-10-13


La Science de la connectivité écologique dans l'est du Canada et la Nouvelle-Angleterre

Une évaluation de la science et des projets décrivant les paysages connectés de la région



Le rapport sur la science de la connectivité écologique dans la Région de la Résolution 40-3 passe en revue la science de la connectivité et l'ensemble des plans et projets axés sur l'évaluation et la protection de la connectivité écologique de la région nord-est de l’Amérique du Nord. Ces projets sont désormais répertoriés sur le portail Web de la connectivité écologique (https://connectiviteecologique.com). Les objectifs et la portée géographique de ces projets sont comparés, tout en contrastant les méthodes et mesures scientifiques utilisées pour définir les réseaux d'habitats et de corridors qu'ils identifient. Ces méthodes sont comparées aux approches actuelles de la littérature scientifique sur la connectivité et les possibilités d'intégrer les informations et les objectifs de conservation dans les plans sont identifiées. Pour faciliter l'interprétation, un bref examen des concepts clés de la recherche sur la connectivité est fourni. En comparant les méthodologies, les échelles et la couverture de ces projets, les auteurs de ce rapport identifient les lacunes actuelles des analyses, mais aussi les possibilités d'exploiter la science de la connectivité pour la conservation dans la région. Cliquez ici pour plus d'informations.

Source de financement: Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs


Andrew Gonzalez, Alexandre Arkilanian, Valentin Lucet, Guillaume Larocque, Deanna Schrock, Célia Denépoux

Ajouté par: Guillaume, 2021-08-26


Un Plan Sud pour le Québec

Protéger notre patrimoine naturel et s'adapter aux changements globaux



Depuis des décennies, le Québec méridional subit des pressions de développement importantes et soutenues, et fait face à de forts arbitrages pour l’utilisation du territoire et des ressources qu’il contient sur un modèle économique de type extractif qui évolue peu. Pourtant, la biodiversité du Québec est principalement concentrée dans cette partie de la province, plus diversifiée que les zones plus au nord. Ces pressions affectent la biodiversité et induisent de profonds changements dans les fonctions et les services rendus par les écosystèmes dont dépendent de nombreux secteurs économiques, et plus globalement, notre bien-être. Cette situation est d’autant plus préoccupante que la biodiversité est généralement reconnue comme la base de toute stratégie d’adaptation face aux changements climatiques. Pour que la société québécoise puisse faire face aux changements environnementaux, qu’ils soient locaux ou plus globaux, il est nécessaire de développer une autre relation à notre patrimoine naturel, en particulier au sud du 49e parallèle du Québec. La demande sociale grandissante pour la protection de l’environnement témoigne de l’importance de ces enjeux pour de nombreuses parties prenantes, et il se dégage un large consensus face aux actions qu’il conviendrait de mettre en œuvre. Le Québec doit se doter d’un plan ambitieux pour initier et encadrer les changements qui s’imposent dans notre manière d’occuper et de gérer le territoire et les ressources qu’il contient. C’est à partir de ce constat que le Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), la Chaire de recherche du Canada en économie écologique de l’Université du Québec en Outaouais, la Chaire Liber Ero en biologie de conservation de l’Université McGill, le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec et le Réseau de milieux naturels protégés (RMN) ont initié le projet d’un Livre blanc pour le Sud du Québec. L’objectif de cette démarche est de proposer une vision consensuelle et de faire émerger de grandes orientations sous lesquelles pourront être regroupées des mesures concrètes en faveur du maintien de la biodiversité au sud du 49e parallèle. Cliquez ici pour plus d'informations.

Jérôme Dupras, Andrew Gonzalez, Philippe Auzel,Brice Caillié,Julie Lafortune,Andréanne Paris,Caroline Petit,Martin Vaillancourt

Ajouté par: Guillaume, 2021-07-22