White paper on ecological restoration in Quebec: Current status, challenges, and recommendations to accelerate implementation

Project Description

Les objectifs de l’Accord de Kunming-Montréal (2022), auquel le Canada est signataire, visent à protéger 30 % des habitats naturels et restaurer 30 % des milieux dégradés d’ici 2030. Malgré une offre scientifique et technique diversifiée pour la restauration des milieux humides, rivières et forêts, le Québec accuse encore un retard important dans l’atteinte de ces cibles. Dans ce contexte, les liens entre politiques publiques, gouvernance et opportunités concrètes de restauration demeurent insuffisamment structurés pour soutenir un déploiement à grande échelle. Nous proposons la mise sur pied d’un groupe K2A rassemblant les parties prenantes de la restauration écologique au Québec afin de produire un livre blanc visant à améliorer la gouvernance et la mise en œuvre, avec un accent sur la biodiversité et fonctions écologiques. Le projet reposera sur une démarche itérative en trois étapes : (1) une revue documentaire en sciences naturelles et sociales sur les trajectoires de restauration, fonctions écologiques et freins à la mise en œuvre ; (2) une synthèse des constats ; et (3) une co-construction des recommandations avec les membres du K2A et la communauté de pratique, via sondage, atelier élargi et ateliers thématiques par écosystème. En mobilisant des expertises complémentaires du milieu académique et terrain, le projet vise à renforcer le dialogue entre recherche, pratique et décision publique et produire un outil structurant accélérant la restauration écologique au Québec

Principal Investigator

Collaborators

Student members

Other participants on this project

  • Jérôme Gosselin-Tapp, Université Laval
  • Sylvain Delagrange, Université du Québec en Outaouais
  • Pascale Biron, Université Concordia
  • Jean-Philippe Marchand, Université du Québec à Chicoutimi
  • Philippe Auzel, Nature Action Québec (NAQ)
  • Martin Vaillancourt, Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ)
  • Zoé Ribeyre , Université du Québec en Outaouais